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    04Août2014
    Communication bien ordonnée commence par soi-même, par Guillaume Prigent, consultant Vae Solis Corporate

    blog_VSC

    IMG_1579.jpg Sur 40 ans de carrière, un cadre en passe en moyenne 16 à assister à des réunions (1). Une perte de temps pour 75% d’entre eux. Au-delà des causes organisationnelles (absence d’ordre du jour, de timekeeper, etc.), c’est aussi la difficulté à prendre la parole efficacement, à délivrer un message clé et à impliquer les salariés qui est en cause.

    On dit que la “réunionnite” est aujourd’hui un mal qui frappe les entreprises avec plus d’intensité que l’épidémie annuelle de gastro-entérite n’affecte les populations fragiles… Ce mal constitue une source importante de fatigue, de stress et de démotivation des collaborateurs.

    Or imaginez-vous une organisation où les temps d’échange seraient vécus comme un moment de plaisir, de challenge et de re-motivation des troupes. Il faudrait pour cela redonner le goût de la parole juste et de la compréhension. Des réunions où chacun ressortirait réellement informé et parfaitement conscient des enseignements et comportement à adopter : pour faire simple, ce qu’il doit changer et ce qu’il doit faire. Les cadres sont d’ailleurs une majorité à penser qu’un meilleur déroulement des réunions serait une source d’économie, d’innovation et même de profit ! (2)

    • Faire de la parole un vrai levier de productivité

    En effet, si les entreprises se montrent de plus en plus soucieuses de l’image qu’elles donnent à l’extérieur, le scrupule est souvent bien moindre en interne… Et c’est un tort. La première richesse d’une entreprise ce sont d’abord les hommes et les femmes qui la font vivre et grandir et avec eux, l’énergie, l’initiative et l’innovation dont ils font preuve. Ceci étant vrai en toutes circonstances mais plus particulièrement dans le climat économique actuel d’incertitude des acteurs de l’entreprise ou à l’épreuve d’une transformation majeure, voire d’une crise.

    Ces hommes et ces femmes ont le langage comme arme principale. Pensez aux commerciaux qui doivent non seulement vendre mais convaincre, aux managers qui ont besoin d’organiser le travail collectif autant que les relations humaines, aux directeurs qui doivent incarner leurs décisions et leur vision. Nous avons tous besoin de faire de la parole notre alliée principale en entreprise.

    • Apprendre à prendre la parole

    Or savoir prendre la parole sans peur d’être entravé par son appréhension, savoir parler de manière pertinente tant pour mobiliser une équipe que pour signaler un risque, savoir transmettre un message et appeler à l’action, développer sa capacité d’écoute et d’interaction sont des choses qui s’apprennent et peuvent être aisément améliorées par un décryptage des éléments d’un discours et des exercices pratiques au cours d’une formation.

    A une époque où le management est souvent « en mode projet », où la transversalité gagne du terrain au sein des organisations et où savoir impliquer chacun des salariés est un réel défi pour les managers, il est sans doute temps de prendre au sérieux cet enjeu parfois sous-estimé.

    Il n’est d’ailleurs pas anodin que ces mêmes formations en prise de parole aient aujourd’hui la cote auprès des salariés ou des élèves de grandes écoles et des universités qui y voient une source de développement personnel autant qu’un moyen de gagner en assurance et en responsabilité.

    Et si « les Hommes s’attrapent par les oreilles », il est alors grand temps d’apprendre à leur parler !

    Notes :

    1. Etude du cabinet Perfony du 17 février 2014

    http://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2014/02/17/09008-20140217ARTFIG00123-un-cadre-passe-en-moyenne-seize-ans-en-reunion.php

    2. Sondage IFOP « Les cadres et les réunions : attitudes et perceptions » – avril 2014
    http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=2584

    04Août2014
    Communication bien ordonnée commence par soi-même, par Guillaume Prigent, consultant Vae Solis Corporate

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    IMG_1579.jpg Sur 40 ans de carrière, un cadre en passe en moyenne 16 à assister à des réunions (1). Une perte de temps pour 75% d’entre eux. Au-delà des causes organisationnelles (absence d’ordre du jour, de timekeeper, etc.), c’est aussi la difficulté à prendre la parole efficacement, à délivrer un message clé et à impliquer les salariés qui est en cause.

    On dit que la “réunionnite” est aujourd’hui un mal qui frappe les entreprises avec plus d’intensité que l’épidémie annuelle de gastro-entérite n’affecte les populations fragiles… Ce mal constitue une source importante de fatigue, de stress et de démotivation des collaborateurs.

    Or imaginez-vous une organisation où les temps d’échange seraient vécus comme un moment de plaisir, de challenge et de re-motivation des troupes. Il faudrait pour cela redonner le goût de la parole juste et de la compréhension. Des réunions où chacun ressortirait réellement informé et parfaitement conscient des enseignements et comportement à adopter : pour faire simple, ce qu’il doit changer et ce qu’il doit faire. Les cadres sont d’ailleurs une majorité à penser qu’un meilleur déroulement des réunions serait une source d’économie, d’innovation et même de profit ! (2)

    • Faire de la parole un vrai levier de productivité

    En effet, si les entreprises se montrent de plus en plus soucieuses de l’image qu’elles donnent à l’extérieur, le scrupule est souvent bien moindre en interne… Et c’est un tort. La première richesse d’une entreprise ce sont d’abord les hommes et les femmes qui la font vivre et grandir et avec eux, l’énergie, l’initiative et l’innovation dont ils font preuve. Ceci étant vrai en toutes circonstances mais plus particulièrement dans le climat économique actuel d’incertitude des acteurs de l’entreprise ou à l’épreuve d’une transformation majeure, voire d’une crise.

    Ces hommes et ces femmes ont le langage comme arme principale. Pensez aux commerciaux qui doivent non seulement vendre mais convaincre, aux managers qui ont besoin d’organiser le travail collectif autant que les relations humaines, aux directeurs qui doivent incarner leurs décisions et leur vision. Nous avons tous besoin de faire de la parole notre alliée principale en entreprise.

    • Apprendre à prendre la parole

    Or savoir prendre la parole sans peur d’être entravé par son appréhension, savoir parler de manière pertinente tant pour mobiliser une équipe que pour signaler un risque, savoir transmettre un message et appeler à l’action, développer sa capacité d’écoute et d’interaction sont des choses qui s’apprennent et peuvent être aisément améliorées par un décryptage des éléments d’un discours et des exercices pratiques au cours d’une formation.

    A une époque où le management est souvent « en mode projet », où la transversalité gagne du terrain au sein des organisations et où savoir impliquer chacun des salariés est un réel défi pour les managers, il est sans doute temps de prendre au sérieux cet enjeu parfois sous-estimé.

    Il n’est d’ailleurs pas anodin que ces mêmes formations en prise de parole aient aujourd’hui la cote auprès des salariés ou des élèves de grandes écoles et des universités qui y voient une source de développement personnel autant qu’un moyen de gagner en assurance et en responsabilité.

    Et si « les Hommes s’attrapent par les oreilles », il est alors grand temps d’apprendre à leur parler !

    Notes :

    1. Etude du cabinet Perfony du 17 février 2014

    http://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2014/02/17/09008-20140217ARTFIG00123-un-cadre-passe-en-moyenne-seize-ans-en-reunion.php

    2. Sondage IFOP « Les cadres et les réunions : attitudes et perceptions » – avril 2014
    http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=2584