+33 1 53 92 80 00

    26Déc2008
    Presse – Une initiative salutaire

    Admin VSC

    Il n’est pas courant que les media prenne une initiative les remettant en cause. Elle est ici salutaire. La Tribune du 24 décembre a décidé d’éditer son numéro du jour sans jamais utiliser le mot « crise », après un pic d’occurrence de 984 fois (!!) en octobre 2008.

    Evidement un quotidien d’information relate l’actualité. Et il n’aura échappé à personne que la finance traverse une crise immense. Le directeur de la rédaction, Erik Izraelewicz reconnaît que les media ont joué, dans une certaine mesure, un rôle d’amplificateur et d’accélérateur en souhaitant que le même effet joue lorsque les bonnes nouvelles arriveront.

    Espérons que cela ne soit un vœu pieux ! Les bonnes nouvelles dans les journaux sont rares. Et en creusant un peu, nous aurions pu en lire quelques unes ces dernières semaines. Si cela n’a pas été le cas, la raison en est simple : informer, c’est intéresser. C’est donc aux entreprises de réussir à intéresser les lecteurs, et les journalistes, y compris sur les « bonnes nouvelles » les concernant… La confiance ne se décrète pas, elle se gagne.

    Mais surtout, cette initiative doit aussi permettre de souligner une vérité première, en matière de communication de crise. Si parler de la crise, peut concrétiser ou aggraver une crise, cela ne veut surtout pas dire qu’il ne faille pas en parler. Enfouir la tête dans le sable est souvent la meilleure manière de s’enliser…

    La bonne solution est comme souvent dans la recherche de l’équilibre et dans l’anticipation. En parler trop ou ne pas en parler finalement cela revient au même. Il faut savoir aborder les crises comme une donnée probable et réaliste, savoir s’y préparer pour y faire face et surtout savoir les expliquer.

    En tous cas, si La Tribune persiste dans cette résolution en 2009, elle y gagnera des lecteurs, et une confiance toujours plus grande des acteurs économiques.

    26Déc2008
    Presse – Une initiative salutaire

    Admin VSC

    Il n’est pas courant que les media prenne une initiative les remettant en cause. Elle est ici salutaire. La Tribune du 24 décembre a décidé d’éditer son numéro du jour sans jamais utiliser le mot « crise », après un pic d’occurrence de 984 fois (!!) en octobre 2008.

    Evidement un quotidien d’information relate l’actualité. Et il n’aura échappé à personne que la finance traverse une crise immense. Le directeur de la rédaction, Erik Izraelewicz reconnaît que les media ont joué, dans une certaine mesure, un rôle d’amplificateur et d’accélérateur en souhaitant que le même effet joue lorsque les bonnes nouvelles arriveront.

    Espérons que cela ne soit un vœu pieux ! Les bonnes nouvelles dans les journaux sont rares. Et en creusant un peu, nous aurions pu en lire quelques unes ces dernières semaines. Si cela n’a pas été le cas, la raison en est simple : informer, c’est intéresser. C’est donc aux entreprises de réussir à intéresser les lecteurs, et les journalistes, y compris sur les « bonnes nouvelles » les concernant… La confiance ne se décrète pas, elle se gagne.

    Mais surtout, cette initiative doit aussi permettre de souligner une vérité première, en matière de communication de crise. Si parler de la crise, peut concrétiser ou aggraver une crise, cela ne veut surtout pas dire qu’il ne faille pas en parler. Enfouir la tête dans le sable est souvent la meilleure manière de s’enliser…

    La bonne solution est comme souvent dans la recherche de l’équilibre et dans l’anticipation. En parler trop ou ne pas en parler finalement cela revient au même. Il faut savoir aborder les crises comme une donnée probable et réaliste, savoir s’y préparer pour y faire face et surtout savoir les expliquer.

    En tous cas, si La Tribune persiste dans cette résolution en 2009, elle y gagnera des lecteurs, et une confiance toujours plus grande des acteurs économiques.